Le hockey reprend enfin sa place dans la conversation, et le calendrier préparatoire 2026-2027 de la LNH démarre avec un affrontement qui attire toujours l’attention au pays. Le samedi 19 septembre, les amateurs auront droit à une entrée en matière marquée par la rivalité entre Toronto et Montréal.
Les Maple Leafs et le Canadien lancent leur préparation avec une formule peu commune : deux rencontres en effectifs partagés, jouées au même moment à Toronto et à Montréal. Les deux parties commencent à 19 h HE, ce qui transforme la soirée en premier grand rendez-vous du hockey automnal.
Une soirée double pour tester tout le monde
Ce choix de format n’a rien d’un hasard ni d’une erreur d’organisation. Chaque club divise son groupe afin d’envoyer une portion de l’alignement au Scotiabank Arena, tandis qu’un autre contingent joue au Centre Bell.
Cette approche permet aux entraîneurs d’observer plus de joueurs dans des conditions réelles, sans attendre plusieurs jours entre les occasions. Dans un calendrier préparatoire plus court, chaque minute sur la glace compte davantage, surtout pour ceux qui tentent de se tailler une place.
La portion préparatoire de la saison 2026-2027 de la LNH s’étend seulement du 19 au 26 septembre, avant le début de la saison régulière le 29 septembre. Le temps d’évaluation est donc limité, et les décisions devront tomber rapidement.
Un calendrier resserré qui change la donne
La LNH a apporté un ajustement important cette année : la saison régulière passe de 82 à 84 matchs. En contrepartie, la portion préparatoire a été réduite, ce qui resserre encore plus la compétition pour les postes disponibles.
Pour les équipes, cela signifie moins de matchs pour essayer différentes combinaisons, intégrer des espoirs et remettre les vétérans dans le rythme. Pour les joueurs en lutte pour un dernier poste, cela veut dire moins d’occasions de convaincre.
Dans ce contexte, une bonne performance en septembre peut peser lourd, même si les résultats hors-concours ne racontent pas toute l’histoire. Les entraîneurs cherchent surtout des indices sur la forme, la chimie et la capacité à s’adapter.
Ce que Toronto voudra voir dès le départ
Chez les Maple Leafs, l’objectif premier n’est pas de dominer le tableau indicateur. Il s’agit plutôt de mesurer l’évolution de certains jeunes, de comparer des combinaisons et de voir quels joueurs peuvent soutenir des éléments déjà bien établis dans la LNH.
Les unités spéciales méritent aussi un examen attentif. Le personnel peut tester des variantes en avantage numérique ou en désavantage numérique sans craindre les répercussions d’un match comptant au classement.
Pour les partisans, la vraie curiosité sera de repérer quels joueurs obtiennent un rôle plus visible dès la première sortie. Le temps de glace attribué en préparation donne souvent un bon aperçu des priorités du camp.
Montréal arrive avec une confiance bien installée
Le Canadien aborde cette nouvelle saison avec un bagage très différent de celui des dernières années. Après une récolte de 106 points en 2025-2026 et une présence en finale de l’Association de l’Est, l’organisation a consolidé son lien avec Martin St-Louis en lui accordant une prolongation de contrat de plusieurs années.
Ce geste compte beaucoup, parce qu’il enlève une source d’incertitude avant même le début du camp. Montréal peut ainsi se concentrer sur le jeu, avec une stabilité nette derrière le banc.
La progression sous St-Louis est difficile à ignorer : 68 points en 2022-2023, puis 76, ensuite 91, et finalement 106 la saison dernière. Ce parcours a complètement relevé le niveau des attentes autour de l’équipe.
Une rivalité relancée avant le vrai départ
Le duel de samedi sert aussi de mise en bouche avant un autre chapitre beaucoup plus significatif. Toronto et Montréal se reverront lorsque la saison régulière commencera officiellement le 29 septembre, soit seulement dix jours plus tard.
Les alignements changeront sans doute d’ici là, et l’intensité sera évidemment plus élevée quand les points seront en jeu. Malgré cela, le décor reste le même : la plus grande rivalité du hockey canadien reprend là où elle s’était arrêtée.
Pour plusieurs amateurs, cette soirée marque presque la fin de l’été à elle seule. Deux marchés historiques, deux amphithéâtres emblématiques et une opposition qui ne perd jamais sa saveur forment un lancement de saison difficile à battre.
Les détails à retenir pour le 19 septembre
Les deux matchs à effectifs partagés auront lieu le samedi 19 septembre à 19 h HE. L’un se jouera à Toronto, l’autre à Montréal, et les deux équipes profiteront de cette soirée pour amorcer leur préparation dans un contexte particulier.
La soirée offre donc bien plus qu’un simple match hors concours. Elle ouvre officiellement la période où les partisans commencent à jauger l’état de forme de leur club et à imaginer ce que la saison pourrait réserver.

